Articles

Articles

10 dossiers soldés sur 10 : note maximale !



07.12.2021
Alexandre Dormane

Nos analyses des données sur les dossiers traités montrent que nous obtenons le recouvrement de tous les dossiers pour certains clients, oui un taux de recouvrement de 100%.

Et pourtant, le CABINET D’ORMANE déploie les mêmes efforts de recouvrement pour tous les dossiers confiés. Pour quelles raisons le recouvrement est-il obtenu pour certains et pas pour d’autres ?

A partir de l’exemple d’une entreprise dont l’activité est l’édition publicitaire, nous vous partageons les secrets de la réussite du recouvrement.

1) Des dossiers complets avec tous les justificatifs

La présence au dossier des justificatifs de la prestation est un point essentiel. Dans le cas de l’édition publicitaire, il s’agit de l’ordre d’insertion signé, du bon à tirer validé, du justificatif de parution ainsi que de la facture établie conformément aux règles légales, avec toutes les mentions obligatoires.

Plus généralement, les pièces probantes sont:

  • le bon de commande ou le devis signé
  • le bon de livraison signé ou un document prouvant que la prestation a été effectuée de façon conforme
  • la facture correctement établie. qui doit rappeler les références de commande fournies par l’acheteur, surtout lorsqu’il s’agit d’une grande entreprise.

2) Des débiteurs en activité, pas défaillants

Cela semble évident de rappeler qu’un débiteur défaillant ne paiera pas ! Les débiteurs de notre éditeur publicitaire ne sont pas en procédure collective, et poursuivent leur activité normalement.

C’est pourquoi, avant de transmettre un dossier en recouvrement, une vérification de la situation de son client est recommandée. Cela se fait de façon simple en consultant une base de données juridiques.

De façon préventive, avant de conclure une vente, il est utile d’obtenir des informations sur la situation financière et la solvabilité de son client.

En fonction de l’importance de la facturation prévue, cette analyse crédit sera plus ou moins poussée : simple vérification de l’absence de procédure collective, obtention d’un score de crédit, ou bien analyse financière plus poussée. Le crédit accordé au client sera fonction de cette analyse. Dans certains cas, un paiement d’avance pourra être demandé.

3) Des litiges techniques et commerciaux traités en amont.

Les relations d’affaires ne sont pas toujours un long fleuve tranquille ! Pour les clients de notre éditeur, nous avons avec chaque dossier un ordre d’insertion signé, un BAT signé, un justificatif de parution et une facture conforme.

Cependant, il est normal de rencontrer régulièrement des litiges. Commandes ou devis insuffisamment précis, changements tardifs demandés par le client, prestation pas correctement effectuée, ou faite en retard, les causes de litiges sont nombreuses. L’idéal est de résoudre ces problèmes avant de transmettre les dossiers en recouvrement, avec l’objectif de rechercher une solution, pas de déterminer qui est fautif.

4) Que faire quand les conditions idéales ne sont pas réunies ?

Soyons réalistes, les conditions idéales ne sont pas toujours réunies !

Même en présence d’un débiteur en mauvaise situation financière, d’une prestation litigieuse ou en l’absence de pièces justificatives, le cabinet de recouvrement peut agir, et obtiendra des résultats, même si les taux de recouvrement ne seront pas aussi élevés que dans le cas idéal.

Avec un débiteur en difficultés financières, la solution passe par un échelonnement de la dette, voire par un abandon partiel de créances si cela peut éviter la procédure collective. L’analyse préventive de la situation du client réduit la fréquence de ce cas.

En l’absence de pièces justificatives, la voie judiciaire est compromise : une solution amiable est donc privilégiée. Un renforcement des procédures de gestion en amont est le meilleur moyen d’éviter ce type de problème.

Et s’il y a un litige, le CABINET D’ORMANE intervient en tant qu’intermédiaire, en dépassionnant la relation, avec comme objectif la recherche d’une solution acceptable pour les deux parties.

Il est toujours étonnant de constater comment l’historique des relations personnelles entre un fournisseur et son client est un obstacle sur la voie de la résolution du litige. L’intervention d’un tiers comme le CABINET DORMANE, permettant la reprise de la discussion entre les parties, est déterminante dans bien des cas.

En conclusion, gardons à l’esprit que nos résultats de recouvrement sont d’autant meilleurs que les dossiers sont complets et non contestés ; mais que nous intervenons et obtenons aussi des résultats pour des impayés litigieux, et sur des débiteurs en mauvaise situation financière.

 

Avec le CABINET D’ORMANE, pour récupérer vos impayés, c’est maintenant. Se faire payer, c’est juste

Pour en savoir plus, demander notre documentation gratuite:

Demande Documentation

  • SÉLECTIONNEZ VOS DOCUMENTS



NOS RÉCENTS ARTICLES



Client roi ou client tyran : où sont les limites ?

09.02.2022
1) Quelques exemples de situations Un dentiste accepte de délivrer une feuille de soins confirmant [..]
Lire l'article

Offensive de la loi pour la résolution amiable des litiges

24.05.2022
Résoudre les litiges sans passer par la justice ? Modes Alternatifs de Règlement des Litiges MARL [..]
Lire l'article

Les Modes Alternatifs de Règlement des Litiges, MARL

25.04.2022
Mode Alternatif de Reglement de Litiges
Les parties à un litige sont de plus en plus incitées à avoir recours à des Modes Alternatifs de [..]
Lire l'article

Les sources d’informations sur ses partenaires, clients, fournisseurs…

12.04.2022
Avoir une bonne information sur la situation et la solvabilité de ses partenaires est essentiel, en [..]
Lire l'article